lundi 4 octobre 2010
Ecole vétérinaire de Maison-Alfort (94)
HISTOIRE
Cette école fut créé au printemps 1765, quatre années après celle de Lyon. Il s'agit de la plus vieille école vétérinaire au monde encore sur son site d'origine. C'est Claude Bourgelat avocat et écuyer tenant l'Académie d'équitation de Lyon, qui sollicita Henri Léonard Jean Baptiste Bertin, ex-intendant de la généralité de Lyon, contrôleur général des Finances de Louis XV, d'ouvrir cette seconde école vétérinaire à proximité de Paris.
D'abord installée au nord de Paris, paroisse de La Chapelle (en l'actuelle rue Philippe-de-Girard, 10e arrondissement), l'école se révéla dotée de locaux trop exigus. De plus l'environnement semblait mettre en péril la "bonne moralité" des étudiants. La propriété du château d'Alfort, achetée au baron de Bormes, correspondit mieux à un enseignement rural par son emplacement et la surface de ses terrains. L'acte de vente fut signé le 27 décembre 1765 et l'enseignement commença en octobre 1766.
Bourgelat basa son enseignement sur l'anatomie, la ferrure, la thérapeutique et la chirurgie. D'esprit encyclopédiste, il enseignait selon des principes d'observation objective, d'interprétation rationnelle des faits. Il amena avec lui, de Lyon, l'anatomiste Honoré Fragonard, le maréchal Philibert Chabert et plusieurs de ses meilleurs élèves. L'anatomie était, en 1766, la science à l'honneur et à la mode. Partisan de l'anatomie naturelle, Fragonard utilisa avec talent la méthode traditionnelle de conservation utilisée au XVIIIe siècle. Il passa 5 ans à préparer des milliers de pièces anatomiques, à visée didactique et pédagogique. En plus d’une dissection minutieuse de ses cadavres, Fragonard savait les injecter et les conserver. Ce génie n’a laissé aucune trace écrite de sa technique.
Bourgelat créa un régime scolaire rigoureux. Les élèves en internat «mi-militaire, mi-claustral» recevaient un enseignement autoritaire. L'enseignement était gratuit, mais les élèves n'étaient pas nourris. La fin des études était validée par un « brevet de privilégié du roi en l'art vétérinaire». Les premiers diplômés, qualifiés d'«artistes vétérinaires», de retour dans leurs provinces pour combattre les maladies du bétail, eurent une action efficace.
Le 3 mars 1814, l'école d'Alfort fournit le bataillon d'Alfort, formé de jeunes élèves vétérinaires. Soutenus par quelques troupes régulières et des canons, ils défendirent vaillamment le passage du pont de Charenton contre les Alliés.
L'école abrite dans ses locaux, le musée Fragonard.
Le musée Fragonard est unique au monde, plus vieux musée de France; Il est ouvert au grand public depuis 1994. Il présente des collections d'écorchés, de squelettes et d'anatomie animale et humaine. La présentation du musée a su garder son cachet authentique en conservant son aspect "collection", présentant de nombreuses pièces dans des vitrines, plutôt que de succomber aux charmes des musées modernes beaucoup plus dépouillés. On y trouve de nombreux moulages anatomiques, notamment de Petitcolin, finement peints qui font le régal des artistes. Les pièces les plus impressionnantes étant les fameux écorchés de Fragonard, dont le cavalier,les fœtus dansants, ou l'"homme à la mandibule".
Source : Wikipédia
mercredi 18 août 2010
Chateau de Vincennes
Contrairement à la majorité des châteaux forts, elle n'est pas implantée sur une butte, une colline ou sur le haut d'une falaise, mais sur un plateau calcaire. Elle n'est pas à proximité d'une rivière, juste d'un petit cours d'eau, le ru de Montreuil, ruisseau descendant du plateau de Montreuil (Seine-Saint-Denis), qui alimentait les douves dont le trop-plein se dirigeait ensuite vers Paris et se jetait dans le lac de Saint-Mandé.
Au Moyen Âge, époque de la construction, le site était couvert par une forêt giboyeuse. Depuis le XXe siècle, il est urbanisé. Il ne reste de la forêt que le bois de Vincennes.
Architecture
Cette forteresse a plus l'apparence d'une vaste cité fortifiée ou d'une résidence royale fortifiée que d'un château fort.
Si ce château n'est à l'origine qu'un simple manoir, il a très tôt vocation à abriter, pendant de longues périodes, la famille royale avec toute sa domesticité, une partie de l'administration du royaume et l'armée nécessaire pour sa défense. Il est composé d'un long mur d'enceinte, flanqué de trois portes et de six tours de 42 mètres de hauteur, qui se développe sur plus d'un kilomètre et qui protège un espace rectangulaire de plusieurs hectares (330 x 175 m). La place ainsi protégée est occupée par le donjon, des bâtiments civils, administratifs et militaires et une chapelle. Au Moyen Âge, l'ensemble permettait de vivre sur place à plusieurs dizaines de milliers de personnes.
Le donjon a été conçu pour abriter le roi de France en cas de danger. Il est à lui seul une place forte. De larges douves, un châtelet et deux ponts-levis assurent sa défense. Le niveau le plus bas sert de réserve d'eau et de vivres. Le premier et le deuxième étage sont les appartements royaux. Les trois autres niveaux supérieurs accueillent les domestiques et les militaires.
Histoire
Le simple pavillon de chasse, aménagé par Louis VII vers 1150 dans la forêt de Vincennes, devint au XIIIe siècle un manoir que firent édifier Philippe Auguste et Saint Louis. C'est de Vincennes que partit Saint-Louis pour une croisade dont il ne revint pas. Au milieu du Moyen Âge, Vincennes fut plus qu'une forteresse militaire : Philippe III (en 1274) et Philippe IV de France (en 1284) s'y marièrent et trois rois du XIVe siècle y moururent : Louis X(1316),Philippe V(1322)et Charles IV(1328). Vers 1337, Philippe VI de Valois décida de fortifier le site en construisant un donjon à l'ouest du manoir. Charles V naquit dans cette forteresse, en fit sa résidence, le siège de son gouvernement et de sa haute administration. Il fit effectuer les travaux décidés par Philippe VI, y ajoutant l'enceinte monumentale avec ses portes et ses tours. Les travaux durèrent deux générations.
Par ailleurs, les reliques de la couronne d'épines qui étaient conservées à Vincennes ayant été transférés à la Sainte-Chapelle de Paris, les travaux d'édification d'une nouvelle chapelle furent confiés à Raymond du Temple et débutèrent en 1379. La Sainte-Chapelle de Vincennes devait recevoir un fragment de la relique demeuré à Vincennes. À la mort du roi en 1380, Charles VI donna l'ordre de poursuivre les travaux qui furent plusieurs fois interrompus. Lorsque Louis XI fit sa résidence de Vincennes, il quitta les appartements royaux aménagés dans le donjon pour un pavillon neuf édifié dans un angle de l'enceinte.
Les travaux de construction et d'embellissement du château se poursuivent sous les Valois. François Ier fit réaménager le pavillon construit par Louis XI pour y résider lors de ses séjours dans la capitale. Henri II, qui avait transféré à Vincennes le siège de l'ordre de Saint-Michel, confia l'achèvement des travaux de la Saint-Chapelle à son architecte favori, Philibert Delorme et la chapelle put enfin être inaugurée en 1552. En février 1574, la cour se réfugia au château de Vincennes où Charles IX, gravement souffrant, décéda le 30 mai dans les appartements royaux du donjon. François d'Alençon et le roi de Navarre, assignés en résidence à la cour, deviennent les hôtes forcés du château.
Le jeune Louis XIII fut installé à Vincennes dans l'ancien pavillon de Louis XI après l'assassinat de son père, Henri IV et y passa une partie de sa jeunesse.
Le château devint ainsi la troisième résidence royale. Louis XIV se trouvait à Vincennes lorsque, le 13 avril 1655, il se rendit selon les historiographes « en habit de chasse » au parlement de Paris, faire lit de justice pour imposer ses édits fiscaux.
Il fut envisagé de remplacer les pavillons construits par Marie de Médicis. L'architecte Louis Le Vau construisit pour Louis XIV les ailes du Roi et de la Reine. Il érigea l'aile de la Reine en 1658 et l'aile du Roi en 1661. Le cardinal de Mazarin y décéda le 11 mars 1661 et sa dépouille fut exposée dans la Sainte-Chapelle.
Les travaux de reconstruction furent cependant abandonnés, car Versailles concentrait alors tous les efforts. Le château conserva cependant quelques exemples du style Louis XIV précoce dans les grands appartements. Le jardinier Le Nôtre s'y exerça également en aménageant des jardins à la française et les abords du bois de Vincennes, en face de la nouvelle entrée du sud, marquée par une porte monumentale en « arc de triomphe ».
Le Donjon
Le donjon fut aménagé en prison d'État (pour les prisonniers de haute naissance). Sa capacité ne lui permettait pas d'héberger plus de quatorze détenus. Le cardinal de Retz alla y méditer sur la Fronde dans l'ancienne chambre de Charles V. Nicolas Fouquet, qui avait lancé l'architecte Le Vau, eut également droit aux honneurs de la prison de Vincennes, à la suite à son procès(1664) et avant son transfert dans la Place forte royale de Pignerol.
Le château fut définitivement délaissé comme résidence royale lorsque le Roi s'installa à Versailles (vers 1670). Louis XVI n'y fit aucun séjour. Au XVIIIe siècle, il hébergea la Manufacture de Vincennes dédiée à la production de porcelaine, qui devint plus tard celle Sèvres. Le donjon resta prison d'État. Y furent internés Voltaire, le marquis de Sade (huit ans), Mirabeau ou Diderot en 1749.
Malgré le changement de régime, le donjon retrouvera sa destination au XIXe siècle. Seules les conditions pénitentiaires vont radicalement se durcir. Ainsi, suite aux journées des 23 au 25 février 1848, y séjourneront de nombreux républicains de gauche comme Barbès, Blanqui et Raspail (qui y sortira à la faveur de son élection au parlement et dont les écrits témoignent de son séjour dans l'ancienne chapelle de Charles V).
L'époque moderne
La porte massive de sortie du donjon provient de la Prison du Temple, détruite par Napoléon. L'empereur fut également à l'origine de l'étêtage des différentes tours d'enceinte du château. Le parc fut remanié au XIXe siècle dans le goût des jardins anglais. Napoléon III confia à Viollet-le-Duc le soin de restaurer la chapelle et le donjon et légua administrativement les 9,95 km2 du bois de Vincennes à la Ville de Paris.
Le 15 octobre 1917, ce fut au tour de Mata Hari d'être fusillée pour espionnage dans les fossés de la forteresse de Vincennes.
Lors de la Seconde Guerre mondiale, le château servit brièvement de quartier général à l'état major du Général Maurice Gamelin, en charge de la défense de la France contre l'invasion allemande de 1940. Le 2 août 1944 trois divisions de la Waffen SS en retraite du front de Normandie s'installèrent dans les lieux. Le 20 août 1944, 30 otages y furent à leur tour exécutés par les forces nazies qui détruisirent trois dépôts de munitions installés dans des casemates au moment de la libération de Paris, dans la nuit du 24 au 25 août. L'incendie provoqué dura alors près de huit jours.
En 1964, Charles de Gaulle, alors Président de la République, forma le projet de quitter le Palais de l'Élysée, qu'il jugeait trop enclavé dans Paris, sans perspective sur la capitale et pas assez prestigieux pour accueillir le chef de l'État. Il choisit le château de Vincennes comme nouveau logis présidentiel, mais l'opération fut abandonnée au profit d'autres priorités.
Photos, ici : http://picasaweb.google.com/kaouette77/BaladesEnIleDeFrance#5506813869873598034
samedi 14 août 2010
Evenements à la Ménagerie du Jardin des Plantes
Départs :
Le 11 mars : la femelle Panthère de Chine "Orly", à Lodz (Pologne) et son fils "Weï", à Cracovie (Pologne),
Le 2 avril : 1 femelle Binturong, à Duisbourg (Allemagne),
Le 20 mai : le mâle Petit Panda "Zimaî" à Leipzig (Allemagne)...
Naissances :
Le 14 mai : 2 femelles Panthères longibande,
Le 23 mai : 1 cheval de Przewalski (mort le 27 ami),
Le 24 mai : 1 écureuil des rochers,...
dimanche 6 juin 2010
Surcouf
Jeunesse
Source : Wikipédia
Pour Voir les photos : cliquer sur l'album "Balades en France"
dimanche 30 mai 2010

Station balnéaire connue pour sa ville close et son rapport à la mer, la ville est l'une des plus visitées de Bretagne et attire près de 200 000 touristes en été. Fruit d'une riche histoire maritime, elle demeure un port important (plaisance, pêche, commerce et voyageurs) et un centre économique.
L'accès au port de Saint-Malo est protégé par de nombreux récifs et brisants immergés à marée haute, par des tombolos sous-marins (visibles aux marées basses de vives eaux), par des îles ou îlots dont beaucoup furent fortifiés aux XVIIe et XVIIIe siècles (Cézembre, Fort Harbour, le fort de la Conchée, le Grand Bé et le Petit Bé, l'Islet du Fort National).
Saint-Malo fut une île puis devint une presqu'île et fut entourée de remparts construits et reconstruits du XIIe au XIXe siècles, auxquels les architectes Vauban et Siméon de Garangeau adjoignirent les fortifications insulaires. Une spécificité des remparts de Saint-Malo est qu'ils sont posés sur le rocher qui supporte la ville et ne tiennent que par le poids des pierres empilées.
Saint-Malo gouverne le Clos-Poulet (nom issu dit-on de « Pou-Alet », du latin Pagus Aleti, « le pays d'Alet », mais il est plus probable que le nom soit issu de Plou/Ploua-Alet : « paroisse d'Alet » en breton) qui est délimité par la Rance, la Manche et la dépression de Châteauneuf. La ville fait face à Dinard. Cancale conclut à l'est la côte du Clos-Poulet, composant une partie de la Côte d'Émeraude.
Source : Wikipédia
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Le Mont Saint Michel

L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et le deuxième de France (après l'Île-de-France) avec plus de 3 000 000 visiteurs chaque année (3 250 000 en 2006). Une statue de saint Michel placée au sommet de l’église abbatiale culmine à 170 mètres au-dessus du rivage. Classé monument historique en 1862, le site figure depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.
La commune est peuplée de 41 habitants (les Montois).
Les Fraternités monastiques de Jérusalem sont présentes depuis 2001 au Mont, ce qui fait resurgir son caractère religieux.
Le mont Saint-Michel est un îlot rocheux granitique situé à l’est de l’embouchure du fleuve du Couesnon, rocher sur lequel a été construit un sanctuaire en l’honneur de l’archange saint Michel à partir de 709. Antérieurement à cette date, il fut connu comme le « mont Tombe ». Pendant tout le Moyen Âge, il fut couramment appelé « mont Saint-Michel au péril de la mer » (Mons Sancti Michaeli in periculo mari).
Le rocher ne représente qu’une petite partie de la commune qui s’étend aussi sur la digue et plusieurs dizaines d’hectares de polders. La partie essentielle du rocher est couverte par l’emprise au sol de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et de son domaine.
Le mont Saint-Michel, situé à 48°38'10" de latitude nord et à 1°30'40" de longitude ouest, baigne dans la baie du mont Saint-Michel, ouverte sur la Manche. L’îlot est une excroissance granitique d’environ 960 mètres de circonférence, qui atteint 92 mètres d’altitude et offre une superficie émergée d’environ 280 ha, au-dessus de laquelle s’élève l’abbaye. Cet îlot s’élève dans une grande plaine sablonneuse.
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vendredi 26 février 2010
Eglise de Santilly (71460)
L'étage supérieur du clocher coiffé d'une pyramide à quatre pans est largement ajouré sur chacune de ses faces, d'une grande baie géminée.
L'abside en hémicycle avec deux contreforts et trois fenêtres en plein ceintre à double ébrasement, est couverte d'une toiture en demi-cône qui s'appuie sur le pignon triangulaire de la travée du choeur. Des travaux récents ont permis de remettre à jour dans la nef, une toiture en bois, en forme de carène de navire inversée dans le style de celle du farinier de Cluny.
PHOTOS DANS L'ALBUM MA REGION, LA BOURGOGNE
Chateau de Messey-sur-Grosne (71940)
Description
À l'intérieur, subsiste une belle cheminée gothique à colonnes jumelées.
Des communs en appareil à pans de bois et une petite tour ronde complètent cet ensemble.
Le château est une propriété privée. La visite est autorisée.
Le château de Messey fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis décembre 1946.
- A partir du XIIIe siècle : propriété de la famille de Messey ;
- 1555 : Jean de Torcy épouse la dernière représentante des Messey ;
- du XVIe siècle au XVIIIe siècle : se succèdent les familles de Lévis, Clermont-Montoison et Bataille de Mandelot ;
- 1789 : le château est pillé par les Brigands du Mâconnais ;
- XIXe siècle : une famille exploite les terres ;
- XXe siècle : les descendants de la famille précédente résident toujours au château, qui est la propriété de M. Perroche et de Mme Thévenot .
Source Wikipédia
mardi 3 novembre 2009
Chantier médièval de Guédelon

touristique : le chantier se visite, avec plus de 250 000 personnes accueillies en 2005 ainsi qu'en 2006 ;
pédagogique : le projet est ouvert et adapté aux visites scolaires et de groupe. Il permet notamment de découvrir les conditions de travail et les métiers du Moyen Âge ;
scientifique : le projet permet de mettre en pratique certaines connaissances historiques théoriques sur l'art de construire des châteaux forts ;
humain : le chantier a créé quarante-cinq emplois et deux cents personnes passionnées viennent bénévolement renforcer les équipes ;
Les métiers
. les tailleurs de pierre créent d'abord des "épures" (traces géométriques dessinées à l'échelle 1 sur un plancher) pour ensuite créer des gabarits. Ces derniers sont alors utilisés à l'atelier de taille afin de façonner des pierres utilisées pour la construction du château.
. les maçons assemblent les pierres grâce à du mortier fabriqué à partir de mélanges de chaux, de terre et de sable,
. les bûcherons abattent des arbres (principalement du chêne) utilisés pour la confection de charrettes, de tuiles en bois (des tavaillons) ou plus généralement la couverture des bâtiments.
. les charpentiers sont chargés des réalisations en bois du chantier : échafaudages, coffrages pour le soutien des voûtes, portes et pont-dormant. Ils sont également chargés de la fabrication des manches d'outils et d'engins : charrettes, cage à écureuils, treuils à tambour.
. les forgerons fabriquent et réparent les outils, notamment ceux des tailleurs de pierre. Ils réalisent également les gonds et pentures de portes, les clous utilisés pour le pont-dormant et la toiture du château, ainsi que la grille de l'oculus dans la tour de la chapelle.
. le potier utilise un tour à pied et l'argile extraite de la forêt pour réaliser des écuelles, des pots mais aussi des tuiles et des carreaux.
. le vannier utilise de l'osier pour fabriquer de solides paniers à 4 poignées qui peuvent supporter jusqu'à 80 kg et servent notamment au transport de mortier. Il réalise également des caisses à outils, des vantaux de volets ou des ruches.
. le cordier utilise du chanvre, un rouet et un carré mobile pour tresser des cordages plus ou moins longs et plus ou moins gros, selon leurs utilisations.
En 2001, le périmètre bâti monte à trois mètres. Tandis que la construction du pont dormant se termine, celles de l'escalier à vis de la tour de la chapelle (mise en place de douze marches) et de l'escalier rampant de la tour maîtresse se poursuivent.
Le pont a été achevé en août 2002, constitué de 57 troncs de chêne et 670 clous forgés à la main. La tour de la chapelle comporte désormais une voûte à croisée d'ogives et 12 marches de plus sur son escalier à vis. C'est aussi le début de l'édification de la poterne.
L'année 2003 est marquée par la construction du logis seigneurial et la mise en charge de la voûte de la tour maîtresse.
Les deux années suivantes voient l'aménagement du rez-de-chaussée de la tour maîtresse : le sol est dallé, on construit la porte, l’assommoir, des archères. La construction de l'escalier rampant se poursuit, et on démarre enfin l'édification de la tuilerie qui se termine en 2006.
lundi 2 novembre 2009
Zoo de Beauval

D'abord uniquement ornithologique, il a été créé par Françoise Delord qui le dirige jusqu'à ce jour avec sa famille. Le parc s'est transformé en zoo en 1989 avec l'arrivée de ses premiers singes et fauves
Sont ensuite arrivés d'autres animaux, souvent uniques en France : tigres blancs (1991), lamantins (1997), lions blancs (1999), koalas (2002), okapis (2005) et tout récemment tamanoirs (2007).
Le zoo possède aujourd'hui plusieurs serres (ornithologique, australienne, tropicale), un vivarium, une piscine à otaries et une mini-ferme. Un spectacle d'otaries et de vol de rapaces se déroule tous les jours, deux fois par jour.
HISTORIQUE
1980 : Ouverture du Parc Ornithologique de Beauval. 1 500 puis 2 000 oiseaux s’ébattent dans les volières de Beauval, une collection unique en France. Comme son nom l'indique, le parc ne présente que des oiseaux à ses débuts ;
1989 : Beauval devient le ZooParc de Beauval en accueillant ses tout premiers fauves et singes ;
1991 : Beauval accueille ses premiers tigres blancs qui viennent des États-Unis ;
1992 : Création de la Serre Tropicale des Singes, unique en France de par sa taille et sa conception. A l’intérieur, deux groupes d’anthropoïdes : orangs-outans et chimpanzés disposant par ailleurs de deux îles de 2 000 m² ;
1993 : Ouverture du vivarium, situé dans la Serre Tropicale des Singes, il accueille une centaine de serpents, des crocodiles dans un immense aquaterrarium permettant de les observer sous l'eau ;
1994 : Construction de la serre des oiseaux, qui permet de voir 600 oiseaux exotiques évoluant en toute liberté au sein d’une végétation tropicale ;
1995 : Ouverture de la plus grande piscine à otaries d’Europe et présentation d'un spectacle qui combine les rapaces en vol libre et otaries ;
1996 : Le zoo accueille de nouveaux pensionnaires : loutres asiatiques, pandas roux et ratons-laveurs ;
1997 : Création du complexe tropical accueillant des gorilles et des lamantins ;
1998 : Deux nouvelles structures accueillent des hyènes et des lycaons ;
1999 : Création de la savane africaine et arrivée d’un couple de lions blancs ;
2000 : De nouveaux pensionnaires pour la savane : trois rhinocéros ;
2001 : Création d’une nurserie pour l’élevage à la main des bébés perroquets ;
2002 : Ouverture de la serre australienne avec un couple de koalas, kangourous arboricoles et aquarium marin. La mini-ferme déménage et s’agrandit ;
2003 : Le zoo acquiert 5 hectares pour accueillir une famille de 5 éléphants d’Afrique ;
2004 : Le vivarium s'agrandit sur une surface de 400 m², qui sont rapidement occupés par plus de 250 reptiles : serpent, tortues, crocodiles de plus de 3 mètres, iguanes,... ;
2005 : Arrivée des okapis : unique en France
2006 : Parmi les nouveautés : ânes de somalie, langurs de Java, panthères longibandes, piranhas ;
2007 : La plaine sud-américaine, le bassin aux manchots de humboldt
2008: ouverture d'un hôtel sur le site
2009 : naissance d'une femelle koala nommée Alkoomie ("très jolie" en aborigène) ;
2010 :la plaine asiatique avec tapir malais et rhinocéros Indiens.
Source Wikipédia
mardi 7 juillet 2009
Zoo d'Amnéville

Le zoo d'Amnéville est un parc zoologique privé situé à Amnéville entre Metz et Thionville (Moselle).
2 000 animaux de 320 espèces y sont regroupés sur 16 hectares.
CHIFFRES
Une équipe de 85 personnes, doublée en pleine saison gère toutes les tâches du parc; de la direction aux soigneurs en passant par la maintenance du parc.
Chaque année 150 à 200 nouvelles naissances sont comptabilisées dans le parc.
Le parc s'étend sur 14 hectares et comporte un vivarium de 1 000 m².
ANIMATION
Le parc propose un ensemble d'animations qui mettent en avant une préoccupation pédagogique.
Certaines sont organisées autour du nourrissage, occasion de faire passer des messages de préservation des milieux naturels ou sur les comportement animaliers : ours polaires, loups du Canada, manchots, hippopotames.
CHAQUE ANNEE DU NOUVEAU
2005 : La baie des lions de mer: lieu de vie pour les otaries de Californie et de Patagonie (ou Otarie à crinière). L'installation est assez exceptionnelle sur un plan technique (2 000 000 litres d'eau filtrée).
2006 : Lodge Africain: potamochères, horde de lycaons, porc-épics, oiseaux exotiques
2007 : Oran'Utan Jungle: arrivée de trois orang-outans de Sumatra dans un loft de 850 m² et un vaste enclos extérieur pouvant communiquer par la suite avec le nouvel enclos des siamangs. Des loutres viennent enrichir l'enclos des orangs-outans.
Restauration en self service avec possibilité de déjeuner en terrasse, avec vue sur l'enclos extérieur des siamangs et orang-outans.
2008 : Tigres Blancs
2009: Spectacle de fauconnerie à cheval ouvert depuis le 4 avril 2009
ANIMAUX
Furets - Grues demoiselles - Coatis roux - Chats sauvages d'Europe - Chameaux -Caracals - Wallabys de Bennet - Emeus - Panthères noires - Pumas - Lions - Singe araignées noires - Loups de l'Arctique - Bisons d'Amérique - Lynx d'Eurasie - Alpagas - Lamas - Nandous - Porc-épic à crête - Youyous du Sénégal - Perroquets gris du Gabon - Lycaons - Potamochères - Orangs-outangs - Loutres d'Asie - Tigres blancs - Gibbons lars - Macaques rhésus - Pélicans frisés - Mouflons à manchettes - Makis à queue annelée - Pandas roux - Mouflons de Corse - Manchots de Humbold - Aras - Chiens de prairie - Ratons laveurs - Loup à crinière - Singes-écureuil - Jaguars - Tapirs terrestres - Maras - Sakis à face blanche - Iguanes verts - Loutres - Ours polaires - Hippopotames - Eléphants d'Afrique - Diks-diks de Kirk - Tortues rayonnées - Suricates - Fennecs - Damans de rocher - Calaos à bec rouges - Calaos terrestres - Galagos - Varans du Nil - Mandrills - Servals - Hyènes rayées - Girafes - Zébres de plaines - Autruches - Pélicans gris - Rhinocéros blancs - Otaries - Chats des sables - Guépards - Hyènes tachetées - Tigres de Sumatras - Magots macaques - Panthères des neiges - Chats pêcheurs - Tigres de Sibérie - Capucins - Ours bruns - Ouistitis à toupets blancs - Macaques crabiers - Panthères de Perse - Lapins géants et aussi les animaux du vivarium.
vendredi 19 juin 2009
Petit Trianon
Louis XV meurt en 1774 et la Comtesse du Barry doit quitter Trianon. Dès son avènement, Louis XVI offre le château à sa femme Marie-Antoinette par cette formule : « Vous aimez les fleurs, Madame, j'ai un bouquet à vous offrir. C'est Trianon ». Marie-Antoinette entreprit de nombreux travaux dans le château et dans le domaine. Suite à la Révolution française, le château tombe dans l'oubli. Il est une première fois restauré sous la Monarchie de Juillet par l'impératrice Marie-Louise, puis une deuxième fois sous le Second Empire par l'Impératrice Eugénie.
Le Hameau de la Reine est une dépendance du Petit Trianon.
Ce hameau d'agrément a été voulu vers 1783 par la reine Marie-Antoinette afin de s'éloigner des contraintes de la cour de Versailles. La construction en fut confiée à l'architecte Richard Mique.
Cherchant un refuge dans la vie paysanne, la Reine n'hésitait pas à venir y traire des vaches ou des brebis soigneusement entretenues et lavées par les domestiques. Habillée en paysanne avec ses dames de compagnie, elle utilisait les seaux en porcelaine de Sèvres spécialement décorés à ses armoiries par la Manufacture Royale.
Malgré son aspect idyllique, le hameau était une véritable exploitation agricole, parfaitement gérée avec ses vignes, ses champs, vergers et potagers qui produisaient des légumes consommés par la table royale.
Outre la Maison de la Reine construite dans le style d'une chaumière normande, cet ensemble comprend aujourd'hui une dizaine de bâtiments dont le moulin à eau, le réchauffoir, le boudoir, le colombier, la maison du garde, la tour de Malborough et la ferme en partie en ruine.
dimanche 24 mai 2009
France Miniature

A 25 kilomètres de Paris, direction Elancourt (78), la plus grand parc miniature d'Europe propose à ses visiteurs de parcourir les monuments de France (Chateau de Versailles, la Tour Eiffel, Mont St Michel,...) sur 25 hectares et ceux en une seule journée.
130 monuments et sites représentés, 150 paysages reconstitués, des villages, des chateaux, des ponts, des gares et un gigantesque circuit ferroviaire.
Tarif 2009 : basse saison adulte 18,50€ - enfant (de 4 à 14 ans) 12,50€;
haute saison (11 jullet au 23 août) 19,50€ - enfants 13,50€;
Tarif réduit : voir sur place les conditions.
Parking payant : 3€
http://www.franceminiature.fr/
mardi 14 avril 2009
Londres,
Superficie : 1580 km2:
Monnaie : Livre sterling (£);
La Grande-Bretagne fait partie de l'Europe mais pas de l'espace Schengen donc formalités, contrôles et tracasseries habituelles.
Les britanniques tiennent à leur monnaie, donc on paie en Livre Sterling.
dimanche 15 février 2009
Zoo de Doué la Fontaine
Zoo de Vincennes
Inauguré en 1934, le zoo est construit sur le modèle innovant de celui de Hambourg.dimanche 8 février 2009
La Ménagerie
Au cours de son histoire, elle a présenté une quantité innombrable d'espèces animales, dont la première girafe présentée en France (1826), des éléphants, des ours bruns et blancs, des phoques.
Au milieu du XXe siècle, la ménagerie est entrée dans une période de déclin, éclipsée par des parcs zoologiques plus modernes (Zoo de Vincennes, Parc de Thoiry), puis contestée par les mouvements anti-zoos, alors que pratiquement aucune rénovation n'était entreprise. Les animaux vivaient dans des installations généralement mal entretenues, souvent dégradées et exiguës.
C'est à partir des années 1980 qu'une politique de réhabilitation de la ménagerie a été mise en place, avec plusieurs rénovations successives (Volières à Rapaces, Rotonde, Maison des Reptiles, etc...), et une nette préférence accordée à la présentation d'espèces de petite et moyenne taille, généralement peu connues et/ou menacées d'extinction
Actuellement, elle héberge 1 100 animaux, mammifères, reptiles et oiseaux, sur 5,5 hectares. Elle s'est spécialisée dans plusieurs groupes d'animaux : chez les mammifères, le cheval de Przewalski, l'orang-outan, plusieurs espèces de caprins (chèvre des montagnes rocheuses, takin, bharal, bouquetin d'Ethiopie), des petits carnivores, des rongeurs et des cercopithèques ; chez les oiseaux, les vautours et les rapaces nocturnes sont bien représentés, de même que les faisans et certains échassiers ; de nombreux reptiles (dont des tortues géantes de plus de 100 ans), des batraciens et des insectes sont élevés dans la maison des reptiles et le vivarium.
Adresse : 57, rue Cuvier - 75005 Paris
Métro : Jussieu, Gare d'Austerlitz
Histoire du Musée Grévin

Il ne compte pas moins de 300 personnages de cire allant de Albert Einsten au Mahatma Gandhi en passant par Céline Dion ou Alfred Hitchcock. De nombreuses scènes de l'Histoire de France y sont reconstituées, comme Jeanne d'Arc sur le bûcher. On y retrouve également les grands événements du XXe siècle avec la chute du Mur de Berlin.
C'est à la fin du 19° siècle qu'un journaliste, Arthur Meyer, prend conscience que les caractéristiques d'imitation de la cire peuvent lui permettre de montrer à ses comtemporains les célébrités de l'époque.Assisté par le caricaturiste Alfred Grévin et un brillant esprit, Gabriel Thomas, il crée le premier "journal plastique". C'est ainsi que naît le 5 juin 1882, le Musée Grévin.Située à l'adresse prestigieuse des Grands Boulevards, le Musée Grévin connaît rapidement un grand développement et voit sa renommée dépasser les frontières de l'hexagone.En 1999, le Groupe Grévin et Compagnie rachète le musée Grévin et entreprend la rénovation des leiux en 2001. Depuis 2002, Grévin est un des sites de loisirs de la Compagnie des Alpes. Grévin, situé sur les grands boulevards, est plus que jamais placé sous le signe de l'esprit de Paris.Plus de 2000 personnages de cire se sont succédé dans son enceinte depuis 120 ans. (source du dépliant du musée)Vous en trouverez quelques uns en parcourant son album.
Adresse : 10, boulevard Montmartre - 75009 Paris