dimanche 6 juin 2010

Surcouf

Robert Charles Surcouf (12 décembre 1773 à Saint-Malo - † Saint-Servan 8 juillet 1827) est un corsaire français. Marin intrépide, il harcela les marines marchandes et militaires britanniques, non seulement dans les mers de l'Europe, mais aussi dans celles de l'Inde. Il acquit de ce fait une réputation, et fit fortune en faisant la course.


Jeunesse


Fils de Charles-Ange Surcouf, sieur de Boisgris, et de Rose-Julienne Truchot de la Chesnais. Il est notamment cousin de Duguay-Trouin par sa mère. Ses parents, commerçants, le destinaient à la prêtrise, mais il s'engage dès treize ans comme volontaire sur l'Aurore en partance vers les Indes. À vingt ans, il est déjà capitaine de La Créole qui fait le trafic d'esclaves. Aucun document ne permet de confirmer qu'il a commandé la Créole.



Surcouf embarque sur l'Aurore en 1789, il n'a pas encore 16 ans. C'est en 1787, à 13 ans et demi, qu'il a accompli son premier voyage sur le Héron.



Surcouf est né à Saint-Malo, rue du Pélicot pour certains, ou rue de la Bertaudière pour d'autres. Ce serait en 1787 qu'il embarque comme apprenti navigant (futur officier) sur le Héron qui part au cabotage.


En 1794, il est enseigne de vaisseau, faisant fonction de second sur la frégate la Cybelle dans l'océan Indien. Il connaît son baptême du feu lors du 1er combat de la Rivière Noire à l'île de France: la Cybelle, la frégate Prudente et la corvette Jean Bart, parviennent à chasser deux petits vaisseaux britanniques de 50 et 44 canons qui assuraient le blocus de l'île. Ce sera le seul combat de Surcouf dans la marine de l'État. Il va rapidement devenir corsaire et n'aura jamais dépassé le grade d'enseigne dans la marine officielle.




Un corsaire au service de la France


Nommé capitaine à l'âge de vingt ans, il commanda successivement les corsaires la Clarisse, la Confiance et le Revenant.


Quelques jeunes gens de l'île de France armèrent un petit corsaire pour Surcouf, qui fit voile pour les côtes de l'Inde, avec un équipage de Lascars (marins indiens). À l'embouchure du Bengale, où il se dirigea d'abord, il rencontra un petit convoi escorté par un bateau-pilote, armé en guerre ; il aborda le bateau-pilote et le prit ; il s'empara ensuite des bâtiments marchands britanniques, se débarrassa de ses prises, de son propre navire, et passa sur le schooner avec dix-neuf hommes seulement.



Mais Robert Surcouf, le plus célèbre des armateurs malouins, entre dans la légende à vingt-trois ans, en 1796 quand, avec un équipage de 190 hommes, il prend à l'abordage un grand vaisseau britannique, trois fois plus important et plus armé que le sien.



Ce premier succès enhardit Surcouf, qui va tenir la mer, courant après tous les bâtiments qu'il apercevra, en corsaire non autorisé, car il est parti de l'île de France sans ces lettres-patentes, qu'on appelle lettres de marque, qui donnaient au vol sur mer sa légalité.



Peu après, avec son bateau, n'ayant que deux canons, Robert Surcouf met le cap sur un gros trois-mâts : c'était un vaisseau de la compagnie des Indes, monté par 150 Européens et armé de 26 canons de 12 ; il se nommait le Triton. Il dut son succès à un stratagème faisant cacher tout son équipage pour se faire passer pour un des pilotes du Gange. Surcouf se fit maître du vaisseau, n'ayant eu que deux blessés et un mort parmi les siens. Il fait signer un cartel d'échange à ses prisonniers, les envoie à Madras sur son petit schooner qu'il dépouille de toutes ses armes et mène son importante capture à l'île de France.



Il remet à la mer le plus tôt qu'il peut, pour profiter de la chance qui paraît lui sourire, et cette fois c'est avec un corsaire un peu plus grand.
Chassé par trois vaisseaux de la Compagnie, il parvient au moyen d'une manœuvre habile à les isoler ; puis, les attaquant séparément, il en enlève deux, et contraint le troisième à prendre la fuite.



Après plusieurs courses aventureuses, Robert Surcouf fut sur le point d'être dépouillé du fruit de ses dangers parce qu'il avait écumé la mer sans lettres de marque. Il avait armé en course sans autorisation à sa première croisière ; aussi quand il avait atterri avec le Triton, on avait confisqué sa prise.



Cependant les autorités de l'ile de France consultèrent le Directoire qui, voulant récompenser la bravoure du jeune corsaire, proposa au Corps législatif de lui décerner, à titre de don national, la valeur de ses prises qu'on avait vendues au profit de la colonie ; il reçut 700.000 francs.



Surcouf, héros des mers


En 1801, il revint alors en à Saint-Malo, et M. B… le trouvant assez riche, il épousa celle pour l'amour de laquelle il avait pris une carrière aussi aventureuse. Il pouvait vivre heureux à Saint-Malo ; mais un marin ne renonce pas si aisément à la mer. Surcouf, armateur et capitaine, fit de nouvelles campagnes, heureuses comme les précédentes. Surcouf, riche et considéré, ne resta pas longtemps oisif. Il avait goûté de la mer, comme disent les marins, et la terre semblait fade et monotone. Ses tempêtes, ses courses, ses combats, lui manquaient ; il partit de nouveau.


Robert Surcouf est célèbre pour ses activités de corsaire (dont le fait d'armes que constitua la prise du Kent, le (7 ou le 31 août ou encore le 7 octobre selon les sources) 1800 dans le Golfe du Bengale) et pour sa conception de la guerre sur mer contre la Grande-Bretagne plus orientée vers la guerre d'usure que l'affrontement d'escadres. Après la paix avec la Grande-Bretagne et alors qu'il participait à un dîner en présence de ses anciens ennemis britanniques, l'un d'eux lui dit : « Enfin, Monsieur, avouez que vous, Français, vous battiez pour l'argent tandis que nous, Anglais, nous battions pour l'honneur… » Surcouf lui répondit d'un ton calme : « Certes, Monsieur, mais chacun se bat pour acquérir ce qu'il n'a pas. » Surcouf, n'était pas seulement valeureux marin, il avait aussi le sens de la repartie. Pour lui, il est plus efficace de saper l'économie de l'adversaire que de détruire ses navires armés. Il finança lui-même l'armement de nombreux navires de guerre légers : l'Auguste, la Dorade, la Biscayenne, l'Edouard, l'Espadon, le Ville-de-Caen, l'Adolphe et le Renard.


Napoléon se déplacera en personne en 1803 pour le convaincre d'accepter une commission de capitaine (de vaisseau) et le commandement d'une escadre, que Surcouf refusera; on doit reconnaître qu'il n'avait pas tellement le sens de la discipline. Plaidant pour l'attaque des lignes de communication, peut-être a-t-il a contrario su convaincre son interlocuteur, puisque deux ans plus tard Napoléon instaurera un blocus économique contre la Grande-Bretagne; mais, après Trafalgar, il n'avait guère d'autre choix.


L'Empire abattu, Surcouf accomplit un autre exploit. Saint-Malo étant occupé par les Prussiens, il se prit de querelle avec eux et défia en duel tous les officiers du régiment concerné. Les Prussiens, se considérant comme experts au sabre, relevèrent l'offre très imprudemment: Surcouf tua ou blessa les 15 premiers à la suite mais laissa aller le dernier pour qu'il puisse témoigner que tout s'était passé dans les règles. Après avoir disparu quelque temps, Surcouf revint tranquillement chez lui passer entre les siens le reste de son âge.


Le nom de l'intrépide corsaire était devenu la terreur du commerce britannique dans les parages de l'Inde, et le gouvernement britannique avait cru devoir renforcer de plusieurs frégates sa station dans ces mers. En 1813, Surcouf fut chargé de conduire en France le Charles, vieille frégate, qu'il avait achetée au gouvernement et armée en flûte. Elle portait un très riche chargement. Il échappa par son sang-froid et l'habileté de ses manœuvres aux croisières britanniques et manqua de se perdre en entrant à Saint-Malo ; mais son frère sauva le navire.


Surcouf consacra la dernière partie de sa vie à des spéculations commerciales, qui furent pour lui une nouvelle source de richesses. On croit que sa fortune s'élevait à la fin de sa vie à plus de 3 millions de francs.


Surcouf mourut d'un cancer le 8 juillet 1827 dans une maison de campagne qu'il possédait près de Saint-Servan, et fut inhumé à Saint-Malo.


Surcouf est considéré comme l'un des meilleurs marins que la France ait jamais eus. Redoutable, intenable sur tous les bords, c'est grâce à lui que de nombreux vaisseaux britanniques furent détournés en faveur de la Monarchie, de la République, du Directoire, du Consulat et de l'Empire. Il réussit en seulement cinq années à attaquer une cinquantaine de navires britanniques et portugais alors alliés.

Source : Wikipédia
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dimanche 30 mai 2010



Saint-Malo est une commune de France située en Bretagne, dans le département d'Ille-et Vilaine.


Station balnéaire connue pour sa ville close et son rapport à la mer, la ville est l'une des plus visitées de Bretagne et attire près de 200 000 touristes en été. Fruit d'une riche histoire maritime, elle demeure un port important (plaisance, pêche, commerce et voyageurs) et un centre économique.

Saint-Malo est un port de mer situé sur la Manche, à l'embouchure de l'estuaire de la Rance. Ce bras de mer qui se transforme en rivière est délimité par l'usine marémotrice du barrage de la Rance côté mer et par la ville de Dinan côté terre (à 18 km à vol d'oiseau de là).


L'accès au port de Saint-Malo est protégé par de nombreux récifs et brisants immergés à marée haute, par des tombolos sous-marins (visibles aux marées basses de vives eaux), par des îles ou îlots dont beaucoup furent fortifiés aux XVIIe et XVIIIe siècles (Cézembre, Fort Harbour, le fort de la Conchée, le Grand Bé et le Petit Bé, l'Islet du Fort National).


Saint-Malo fut une île puis devint une presqu'île et fut entourée de remparts construits et reconstruits du XIIe au XIXe siècles, auxquels les architectes Vauban et Siméon de Garangeau adjoignirent les fortifications insulaires. Une spécificité des remparts de Saint-Malo est qu'ils sont posés sur le rocher qui supporte la ville et ne tiennent que par le poids des pierres empilées.


Saint-Malo gouverne le Clos-Poulet (nom issu dit-on de « Pou-Alet », du latin Pagus Aleti, « le pays d'Alet », mais il est plus probable que le nom soit issu de Plou/Ploua-Alet : « paroisse d'Alet » en breton) qui est délimité par la Rance, la Manche et la dépression de Châteauneuf. La ville fait face à Dinard. Cancale conclut à l'est la côte du Clos-Poulet, composant une partie de la Côte d'Émeraude.


Source : Wikipédia
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Le Mont Saint Michel


Le Mont-Saint-Michel est une commune française située dans le département de la Manche et la région Basse-Normandie qui tire son nom d’un îlot rocheux dédié à saint Michel où s’élève aujourd’hui l’abbaye du Mont-Saint-Michel.

L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et le deuxième de France (après l'Île-de-France) avec plus de 3 000 000 visiteurs chaque année (3 250 000 en 2006). Une statue de saint Michel placée au sommet de l’église abbatiale culmine à 170 mètres au-dessus du rivage. Classé monument historique en 1862, le site figure depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

La commune est peuplée de 41 habitants (les Montois).

Les Fraternités monastiques de Jérusalem sont présentes depuis 2001 au Mont, ce qui fait resurgir son caractère religieux.


Le Rocher

Le mont Saint-Michel est un îlot rocheux granitique situé à l’est de l’embouchure du fleuve du Couesnon, rocher sur lequel a été construit un sanctuaire en l’honneur de l’archange saint Michel à partir de 709. Antérieurement à cette date, il fut connu comme le « mont Tombe ». Pendant tout le Moyen Âge, il fut couramment appelé « mont Saint-Michel au péril de la mer » (Mons Sancti Michaeli in periculo mari).

Le rocher ne représente qu’une petite partie de la commune qui s’étend aussi sur la digue et plusieurs dizaines d’hectares de polders. La partie essentielle du rocher est couverte par l’emprise au sol de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et de son domaine.


Le mont Saint-Michel, situé à 48°38'10" de latitude nord et à 1°30'40" de longitude ouest, baigne dans la baie du mont Saint-Michel, ouverte sur la Manche. L’îlot est une excroissance granitique d’environ 960 mètres de circonférence, qui atteint 92 mètres d’altitude et offre une superficie émergée d’environ 280 ha, au-dessus de laquelle s’élève l’abbaye. Cet îlot s’élève dans une grande plaine sablonneuse.


Source : Wikipédia
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vendredi 26 février 2010

Eglise de Santilly (71460)

Eglise romane.
L'étage supérieur du clocher coiffé d'une pyramide à quatre pans est largement ajouré sur chacune de ses faces, d'une grande baie géminée.
L'abside en hémicycle avec deux contreforts et trois fenêtres en plein ceintre à double ébrasement, est couverte d'une toiture en demi-cône qui s'appuie sur le pignon triangulaire de la travée du choeur. Des travaux récents ont permis de remettre à jour dans la nef, une toiture en bois, en forme de carène de navire inversée dans le style de celle du farinier de Cluny.
http://www.culture.fr/sections/regions/bourgogne

PHOTOS DANS L'ALBUM MA REGION, LA BOURGOGNE

Chateau de Messey-sur-Grosne (71940)

est situé sur la commune de Messey-sur-Grosne en Saône-et-Loire, dans le village, en bordure de la petite rivière de la Goutteuse, affluent de la Grosne, et en face de l'église du village.

Description
Ce petit château du XVe siècle, bâti en brique, n'a pas subi de restauration. Il comportait encore, au XVIIIe siècle, une enceinte rectangulaire cantonnée de quatre tours. Il n'en reste qu'un corps de logis entre deux grosses tours carrées coiffées de hautes toitures en pavillon. La plus grosse des deux tours est percée d'élégantes fenêtres à croisillons. Certaines baies ont conservé des grillages en fer forgé du Moyen Âge.
À l'intérieur, subsiste une belle cheminée gothique à colonnes jumelées.
Des communs en appareil à pans de bois et une petite tour ronde complètent cet ensemble.
Le château est une propriété privée. La visite est autorisée.
Le château de Messey fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis décembre 1946.

Historique
Le château est peut-être, du temps des ducs de Bourgogne issus de la maison de Valois, un rendez-vous de chasse à proximité de la forêt de La Ferté. La Goutteuse, qui en alimente les douves, forme la limite entre Chalonnais et Mâconnais, mais le château, bien que situé sur la rive mâconnaise, est considéré comme une enclave du Chalonnais.
- A partir du XIIIe siècle : propriété de la famille de Messey ;
- 1555 : Jean de Torcy épouse la dernière représentante des Messey ;
- du XVIe siècle au XVIIIe siècle : se succèdent les familles de Lévis, Clermont-Montoison et Bataille de Mandelot ;
- 1739 : Louise de Lévis-Montbrun est inhumée dans la chapelle ;
- 1766 : la chapelle est détruite, peut-être pour utiliser ses pierres à la construction d'un pont sur la Goutteuse ;
- 1789 : le château est pillé par les Brigands du Mâconnais ;
- XIXe siècle : une famille exploite les terres ;
- XXe siècle : les descendants de la famille précédente résident toujours au château, qui est la propriété de M. Perroche et de Mme Thévenot .
Source Wikipédia

PHOTOS DU CHATEAU DANS L'ALBUM : MA REGION, LA BOURGOGNE

mardi 3 novembre 2009

Chantier médièval de Guédelon


Le château de Guédelon est un chantier-médiéval de reconstruction historique d'un château fort, débuté en 1997, selon les techniques et les matériaux utilisés au Moyen Âge. Projet architectural situé à Treigny, dans l'Yonne, visant à améliorer nos connaissances en castellologie, la méthode de construction est celle des châteaux construits au XIIIe siècle de l'époque médiévale (fin du XIIe siècle jusqu'au début XIVe siècle, en cohérence avec le type d'architecture philippienne), en partant d'un site vierge et en utilisant uniquement des techniques de l'époque telles qu'elles étaient connues en Puisaye dans l'Yonne.

Le concept

Créé par Michel Guyot, propriétaire et restaurateur du château de Saint-Fargeau, ce projet voit sa première pierre posée en 1997 et est prévu pour durer 25 années. Le chantier de Guédelon, réalisé sur une ancienne carrière boisée, présente plusieurs aspects :
touristique : le chantier se visite, avec plus de 250 000 personnes accueillies en 2005 ainsi qu'en 2006 ;
pédagogique : le projet est ouvert et adapté aux visites scolaires et de groupe. Il permet notamment de découvrir les conditions de travail et les métiers du Moyen Âge ;
scientifique : le projet permet de mettre en pratique certaines connaissances historiques théoriques sur l'art de construire des châteaux forts ;
humain : le chantier a créé quarante-cinq emplois et deux cents personnes passionnées viennent bénévolement renforcer les équipes ;

Les métiers
. les carriers procèdent à l'extraction de blocs de pierre dans la carrière du site. Ils percent des trous appelés "emboîtures" dans lesquels ils placent des coins en acier. En frappant ces coins à l'aide d'une masse, la pierre est fendue en bloc pouvant ensuite être travaillés par les tailleurs.
. les tailleurs de pierre créent d'abord des "épures" (traces géométriques dessinées à l'échelle 1 sur un plancher) pour ensuite créer des gabarits. Ces derniers sont alors utilisés à l'atelier de taille afin de façonner des pierres utilisées pour la construction du château.
. les maçons assemblent les pierres grâce à du mortier fabriqué à partir de mélanges de chaux, de terre et de sable,
. les bûcherons abattent des arbres (principalement du chêne) utilisés pour la confection de charrettes, de tuiles en bois (des tavaillons) ou plus généralement la couverture des bâtiments.
. les charpentiers sont chargés des réalisations en bois du chantier : échafaudages, coffrages pour le soutien des voûtes, portes et pont-dormant. Ils sont également chargés de la fabrication des manches d'outils et d'engins : charrettes, cage à écureuils, treuils à tambour.
. les forgerons fabriquent et réparent les outils, notamment ceux des tailleurs de pierre. Ils réalisent également les gonds et pentures de portes, les clous utilisés pour le pont-dormant et la toiture du château, ainsi que la grille de l'oculus dans la tour de la chapelle.
. le potier utilise un tour à pied et l'argile extraite de la forêt pour réaliser des écuelles, des pots mais aussi des tuiles et des carreaux.
. le vannier utilise de l'osier pour fabriquer de solides paniers à 4 poignées qui peuvent supporter jusqu'à 80 kg et servent notamment au transport de mortier. Il réalise également des caisses à outils, des vantaux de volets ou des ruches.
. le cordier utilise du chanvre, un rouet et un carré mobile pour tresser des cordages plus ou moins longs et plus ou moins gros, selon leurs utilisations.

L'évolution des travaux

En 1997, tandis que les plans du château sont réalisés par l'architecte en chef des monuments historiques Jacques Moulin, le site de Guédelon est défriché. Deux ans plus tard, la cour est remblayée et les premiers murs s'élèvent à un mètre cinquante de haut ; la tour de la chapelle et la courtine ouest prennent peu à peu forme.
En 2001, le périmètre bâti monte à trois mètres. Tandis que la construction du pont dormant se termine, celles de l'escalier à vis de la tour de la chapelle (mise en place de douze marches) et de l'escalier rampant de la tour maîtresse se poursuivent.
Le pont a été achevé en août 2002, constitué de 57 troncs de chêne et 670 clous forgés à la main. La tour de la chapelle comporte désormais une voûte à croisée d'ogives et 12 marches de plus sur son escalier à vis. C'est aussi le début de l'édification de la poterne.
L'année 2003 est marquée par la construction du logis seigneurial et la mise en charge de la voûte de la tour maîtresse.
Les deux années suivantes voient l'aménagement du rez-de-chaussée de la tour maîtresse : le sol est dallé, on construit la porte, l’assommoir, des archères. La construction de l'escalier rampant se poursuit, et on démarre enfin l'édification de la tuilerie qui se termine en 2006.

lundi 2 novembre 2009

Zoo de Beauval


Le parc zoologique de Beauval, appelé couramment ZooParc de Beauval est situé sur la commune de Saint-Aignan dans le département du Loir-et-Cher. Il couvre une superficie de 23 hectares.
D'abord uniquement ornithologique, il a été créé par Françoise Delord qui le dirige jusqu'à ce jour avec sa famille. Le parc s'est transformé en zoo en 1989 avec l'arrivée de ses premiers singes et fauves
Sont ensuite arrivés d'autres animaux, souvent uniques en France : tigres blancs (1991), lamantins (1997), lions blancs (1999), koalas (2002), okapis (2005) et tout récemment tamanoirs (2007).
Le zoo possède aujourd'hui plusieurs serres (ornithologique, australienne, tropicale), un vivarium, une piscine à otaries et une mini-ferme. Un spectacle d'otaries et de vol de rapaces se déroule tous les jours, deux fois par jour.

HISTORIQUE

1980 : Ouverture du Parc Ornithologique de Beauval. 1 500 puis 2 000 oiseaux s’ébattent dans les volières de Beauval, une collection unique en France. Comme son nom l'indique, le parc ne présente que des oiseaux à ses débuts ;
1989 : Beauval devient le ZooParc de Beauval en accueillant ses tout premiers fauves et singes ;
1991 : Beauval accueille ses premiers tigres blancs qui viennent des États-Unis ;
1992 : Création de la Serre Tropicale des Singes, unique en France de par sa taille et sa conception. A l’intérieur, deux groupes d’anthropoïdes : orangs-outans et chimpanzés disposant par ailleurs de deux îles de 2 000 m² ;
1993 : Ouverture du vivarium, situé dans la Serre Tropicale des Singes, il accueille une centaine de serpents, des crocodiles dans un immense aquaterrarium permettant de les observer sous l'eau ;
1994 : Construction de la serre des oiseaux, qui permet de voir 600 oiseaux exotiques évoluant en toute liberté au sein d’une végétation tropicale ;
1995 : Ouverture de la plus grande piscine à otaries d’Europe et présentation d'un spectacle qui combine les rapaces en vol libre et otaries ;
1996 : Le zoo accueille de nouveaux pensionnaires : loutres asiatiques, pandas roux et ratons-laveurs ;
1997 : Création du complexe tropical accueillant des gorilles et des lamantins ;
1998 : Deux nouvelles structures accueillent des hyènes et des lycaons ;
1999 : Création de la savane africaine et arrivée d’un couple de lions blancs ;
2000 : De nouveaux pensionnaires pour la savane : trois rhinocéros ;
2001 : Création d’une nurserie pour l’élevage à la main des bébés perroquets ;
2002 : Ouverture de la serre australienne avec un couple de koalas, kangourous arboricoles et aquarium marin. La mini-ferme déménage et s’agrandit ;
2003 : Le zoo acquiert 5 hectares pour accueillir une famille de 5 éléphants d’Afrique ;
2004 : Le vivarium s'agrandit sur une surface de 400 m², qui sont rapidement occupés par plus de 250 reptiles : serpent, tortues, crocodiles de plus de 3 mètres, iguanes,... ;
2005 : Arrivée des okapis : unique en France
2006 : Parmi les nouveautés : ânes de somalie, langurs de Java, panthères longibandes, piranhas ;
2007 : La plaine sud-américaine, le bassin aux manchots de humboldt
2008: ouverture d'un hôtel sur le site
2009 : naissance d'une femelle koala nommée Alkoomie ("très jolie" en aborigène) ;
2010 :la plaine asiatique avec tapir malais et rhinocéros Indiens.

Source Wikipédia